La PSY pour aider au TDAH mais… Psychiatre ? Psychologue ? Psychothérapeute ? Psychanalyste ?


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Le TDAH

Le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité 

Février 2015  – France 

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Nous tenons dans un premier temps à vous avertir qu’une trop grande « mauvaise information » peut encore être véhiculée sur le WEB et dans la littérature et pour preuve un ouvrage (dont vous trouverez dans l’article la critique) vient de voir le jour il y a peu et pour cela, que vous soyez professionnel ou un particulier, nous vous invitons à la vigilance .

A savoir que le TDA/H, par exemple chez  les enfants : c’est le trouble qui a des répercutions sur la famille et pas la famille qui a des répercutions sur le comportement de l’enfant alors ne vous laissez pas endoctriner  que vous soyez concernés de près ou de loin et ne laissez pas les gens parler à tord et à travers car il en va de l’avenir de trop nombreuses familles, enfants, adolescents et adultes. Alors regardez plus loin et dites-vous « Pourquoi la France n’avance-t-elle pas  ? Qui profite de toute cette mauvaise information ? Qui veut garder cette patientèle déboussolée, mise plus bas que terre par des suppositions et accusations plus qu’horrifiantes et arriérées. Alors avançons, soutenons-nous et ne continuons pas à subir ! Et pour ce qui est de l’augmentation de prescriptions, il faut savoir que la France a  40 ans de retard sur la bonne prise en charge du TDAH, alors l’augmentation des diagnostics et des prescriptions est même moindre proportionnellement pour les personnes qui sont en souffrance, qui, nous vous le rappelons n’ont pas plus de déficience intellectuelle qu’une autre personne et qui peuvent être élevées dans une famille monoparentale, famille recomposée, famille avec des parents homosexuels, avec des soucis familiaux… sans pour autant en être la conséquence. Nous sommes dans une société qui avance, qui s’ouvre à la différence, au changement, à la tolérance …. Alors ne laissons pas certaines personnes détruire tout cela et soyez de ce fait très vigilants en tant que parents, car qui veut vous aider n’est peut être pas toujours celui ou celle que vous croyez !

Alors oui l’environnement et les événements de la vie peuvent impacter  une personne avec ou sans trouble, mais il ne faut pas s’écarter quand il y a besoin du diagnostic clinique et scientifique.

Nous vous demandons juste une chose, c’est de ne pas lire sans réfléchir à tout cela …

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Avant de commencer, nous tenons à vous présenter cette vidéo qui vous explique très bien ce qu’est le TDAH avec ou Sans Hyperactivité 

Le diagnostic est posé par  des professionnels en structure de santé mais vous pouvez aussi faire appel à des spécialistes exerçant en libéral avec par la suite si besoin une demande de prise en charge au près de la MDPH si votre enfant y est reconnu. Ce qui peut vous permettre de choisir le ou les spécialistes qui s’occuperont de votre enfant. 

  1. Neurologue ou

  2. Neuropsychiatre ou

  3. Pédopsychiatre ou

  4. Pédiatre qui se spécialise en TDAH.

Il est conseillé de bien choisir votre médecin traitant puis votre spécialiste comme point de départ et pour cela n’hésitez pas à vous renseigner auprès de parents d’enfants TDAH. Sachez que si votre enfant est diagnostiqué avec un TDA/H il peut être envisagé dans un accompagnement multimodal la prescription si besoin d’un traitement adapté (methylphénidate :  Quazym, Ritaline, Concerta) par un spécialiste faisant partie d’une structure hospitalière mais aussi par des spécialistes en libéral  rattachés à une structure hospitalière. 

Et contrairement à ce que prétendent certains détracteurs, en France, la délivrance du méthylphénidate est une procédure très cadrée et surveillée . 

Le bilan neuropsychologique (TDAH, TDA, tous les dys)

Il vise à repérer les processus cognitifs et mentaux propres à la personne. Dans le cadre de la recherche de l’efficience intellectuelle, il met en évidence les modules déficitaires et les modules de bonnes compétences. Faisant parfois apparaître certaines dissociations qui participent de façon essentielle à la pose du diagnostic.Il concerne les fonctions cognitives que sont : la mémoire à court et à long terme, l’attention, le langage oral et écrit, les fonctions exécutives ainsi que toutes les fonctions instrumentales.

Le bilan neurologique pédiatrique (Tous les dys, TDAH…)

Il se déroule sous forme d’entretien avec un examen clinique et des tests de dépistage. Des bilans complémentaires neurobiologiques ou génétiques peuvent être aussi demandés.

Le psychiatre :

Actuellement, les deux professions les plus réglementées en France sont celles de psychologue et de psychiatre, ce qui parfois peut rendre la consultation d’autres spécialistes plus réservée même si l’aide psychologique est aussi professionnelle.

Le psychiatre est souvent consulté dans le cadre de pathologies plus importantes et dans des domaines bien particuliers.

Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie, psychothérapie (malheureusement la psychothérapie renvoie presque toujours à la psychanalyse) et thérapie comportementales. Il traite des troubles psychiques, mais aussi des troubles cognitifs et mentaux et son statut de médecin lui confère le droit de délivrer des médicaments ou de prescrire des examens médicaux.

La consultation d’un psychiatre s’impose :

  • en cas de troubles du comportement sévères
  • en cas de troubles de la personnalité.

À l’heure actuelle, en France, son statut est reconnu et sa profession très réglementée au même titre que la profession de psychologue. Personne ne peut donc se dire psychologue ou psychiatre s’il n’a pas suivi un cursus très rigoureux, validé par un diplôme d’État. Beaucoup de psychiatres sont d’obédience psychanalytique en France. Il est conseillé la consultation d’un psychiatre qui a des compétences dans le domaines neurologique, et donc préférez consulter un neurologue.

Le psychiatre peut se spécialiser dans certains domaines :

  • s’il se spécialise dans l’enfance : on le retrouvera sous l’appellation de pédopsychiatre ;
  • s’il se dédie à un suivi des personnes âgées : on le retrouvera dans les services de gérontopsychiatrie … (renseignez vous sur le psychiatre, sur ses références…)

Conseil :

  • renseignez-vous sur les références du psychiatre en psychologie : est-il psychanalyste, et si oui de quelle branche ? est-il comportementaliste ? est-il neuropsychiatre ?
  • demandez au psychiatre s’il assure une psychothérapie au-delà du diagnostic et de la prescription de médicaments ;
  • si vous n’êtes pas à l’aise avec le psychiatre que vous avez rencontré, cherchez-en un autre. La parfaite confiance est indispensable pour une thérapie.

C’est un médecin qui a étudié la médecine et s’est par la suite spécialisé dans les troubles psychiatriques. Il propose souvent des entretiens thérapeutiques au même titre que le psychologue.

Il peut également prescrire un traitement lorsque cela s’avère nécessaire (psychostimulants, antidépresseurs, anxiolytiques, psychotropes divers).

Dans un service, le psychiatre est pris dans un rôle hiérarchique et ne peut de facto effectuer des supervisions ou des groupes de parole pour les soignants.

Il peut également proposer ou imposer (dans de très rares cas) une hospitalisation dans un centre spécialisé.

Le psychologue :

Il existe différents psychologues. Celui que vous consultez pour des  » problèmes  » psychologiques est un psychologue clinicien. C’est un psychologue qui a fait un DESS ou un DEA assorti d’un stage (diplôme de 3eme cycle) en psychologie clinique (et généralement pathologique). Étymologiquement « clinique » signifie au chevet du malade, au lit du malade.

Le psychologue clinicien peut vous proposer des entretiens à visée thérapeutique (psychothérapie de soutien, psychothérapie d’inspiration psychanalytique, psychothérapie cognitivo-comportementale), des tests divers (de personnalité, d’intelligence ou de développement, neuropsychologique, etc..)

Le psychologue propose également parfois des séances pour couples, ou pour groupes (supervision, groupes de parole, groupes Balint, etc…)

Cette formation universitaire porte essentiellement sur l’étude du fonctionnement biologique du cerveau, sur les symptômes liés aux pathologies et troubles mentaux, et sur les « tests et outils de diagnostics ».

Il intervient dans plusieurs domaines comme l’éducation, le travail, le sport, pour améliorer le bien-être de l’individu et son équilibre psychique. Par conséquent, selon sa formation, il utilise des méthodes d’intervention spécifiques basées sur des approches théoriques variées.

Maintenant, il n’existe pas un seul et même programme pour toutes les universités nationales. Selon les universités, les disciplines dites « scientifiques » comme les statistiques, la méthodologie ou les neurosciences pourront être très représentées ou presque pas. C’est pour cela que dans certaines universités, la psychologie clinique sera imprégnée de l’approche psychanalytique alors que les étudiants de l’université voisine n’en entendront quasiment pas parler. Alors il est préférable de se renseigner avant consultation si vous ne souhaitez pas vous retrouver dans un processus se rapprochant de la psychanalyse sauf si c’est cela que vous recherchez mais pour le TDA/H par exemple cette approche n’est pas à privilégier.

Le psychothérapeute :

La psychothérapie s’adresse aux personnes éprouvant des difficultés psychologiques, comportementales, sexuelles ou encore des troubles psychosomatiques. Le psychothérapeute aide le patient à résoudre ses conflits psychologiques. Les thérapies mises en œuvre sont uniquement psychiques: thérapie individuelle ou familiale, cure psychanalytique, thérapie cognitive et comportementale, etc.

Le psychothérapeute n’est pas en droit de prescrire des médicaments.

Depuis le 1er juillet 2010, l’usage du titre de psychothérapeute est réglementé

Peuvent ainsi se prévaloir du titre de psychothérapeute :

  • Les médecins spécialistes en psychiatrie, sans condition de formation
  • Les médecins non spécialistes en psychiatrie, après validation d’une formation comprenant 200 heures de cours théoriques et 2 mois de stage pratique
  • Les psychologues ayant accompli leur stage professionnel validant leur diplôme
  • Les psychanalystes régulièrement enregistrés dans leurs annuaires professionnels, après validation d’une formation comprenant 200 heures de cours théoriques et 2 mois de stage pratique
  • Les professionnels justifiant d’une pratique de la psychothérapie mais n’appartenant à aucune des catégories précédentes, après validation d’une formation comprenant 400 heures de cours théoriques et 5 mois de stage pratique.

On peut définir le psychothérapeute comme étant celui ou celle qui offre des services de psychothérapie. Une psychothérapie est une pratique essentiellement psychologique qui permet d’obtenir des soins, de l’aide et/ou un soutien face à des situations ou symptômes.

Depuis le 20 mai 2010, le titre de psychothérapeute est protégé. Désormais, seuls les docteurs en médecine et les titulaires d’un master 2 en psychologie ou d’un master 2 en psychanalyse ayant accompli une formation complémentaire en psychopathologie, complété par un stage conventionné de 5 mois peuvent obtenir le statut de psychothérapeute. L’ARS (Agence Régionale de Santé) leur remettra alors un numéro Adeli.

Il faudra donc être très attentif à la formation, parcours et expérience de ceux ou celles qui se définissent comme thérapeutes. Un numérologue ou un professeur de yoga ne sont pas par exemple des psychothérapeutes.

Le psychanalyste :

Les psychanalystes quant à eux, ne disposent pas d’un diplôme d’Etat mais doivent théoriquement, sans obligation légale néanmoins, remplir trois conditions pour poser leur plaque: avoir eux-mêmes été analysés, avoir été formés à la théorie analytique par le biais d’associations psychanalytiques, et, enfin, être supervisés dans leur pratique par un « contrôleur », lui-même analyste. Lorsque l’on entre en « analyse », il faut savoir que l’on démarre un processus de plusieurs années, durant lesquelles on est sur le fameux divan. Il ne s’agit pas d’un échange, mais vraiment d’une introspection personnelle, que le psychanalyste va accompagner, la plupart du temps en silence.

Les psychanalystes occupent une place particulière dans le monde psy. Beaucoup d’entre eux sont diplômés en psychiatrie ou psychologie, mais beaucoup aussi sont enseignants, chercheurs, sociologues, artistes… Bien qu’il existe un diplôme universitaire de psychanalyse, son obtention ne permet pas d’exercer. Il est indispensable d’être soi-même passé sur le divan pour apprendre le langage des rêves, des symptômes, de l’inconscient. Entreprendre une analyse est un travail de longue haleine, qui s’étend sur six ou sept ans, à raison d’une à trois séances par semaine. Le prix d’une séance varie de cinquante à cent vingt euros, et dépend de plusieurs facteurs : la notoriété de l’analyste, les moyens du patient, son rapport particulier à l’argent. Elle dure de vingt à cinquante minutes.

C’est une personne qui utilise comme théorie et comme technique la psychanalyse née de Sigmund Freud (ex : « La psychanalyse est la science de l’inconscient. En fait, les objectifs de la psychanalyse lacanienne sont identiques à ceux de la psychanalyse freudienne(1) »). Là encore il convient d’être vigilant sur la qualité de la personne ( soit psychologue, soit psychiatre, soit membre d’une société psychanalytique reconnue (SPP,SFP,ELP,Cause freudienne, API,etc…) Le développement personnel est en plein essor et nombreuses sont les chapelles qui vous ouvrent leurs portent en vous garantissant un mieux être et une harmonie retrouvée…

N’oubliez pas également que la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes met en garde contre les nombreuses dérives sectaires des psychothérapies nouvelles…

En ne consultant qu’un psychologue ou un psychiatre, vous limitez les risques de vous retrouver pris dans des thérapies parfois douteuses et vous vous assurez les services d’une personne réellement formée.

Un psychiatre ou un psychologue peut aussi être psychanalyste. En revanche, si la personne ne possède que le titre de psychanalyste, il convient d’être prudent.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur le TDA/H par la littérature, nous préférons vous conseiller la littérature venant de spécialistes médicalement reconnus et spécialisés dans le trouble pour ne pas risquer de vous retrouver dans un ouvrage à mouvance psychanalytique , donc de « Psychanalystes » qui peut aussi se retrouver chez certains psychiatres et qui ne vous apportera rien, ces personnes n’étant pas des fervents croyants des avancés scientifiques et internationales sur le sujet. Exactement ce que nous avons connu jusqu’à il y a quelques années pour l’Autisme.

 

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Analyses du livre « Tous Hyperactifs » édité chez Albin Michel,

 du Dr Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste qui vient de sortir !!

 

Analyse par Baudouin Forgeot d’Arc, (psychiatre, chercheur affilié à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal) :

L’auteur dénonce des limites de la psychiatrie actuelle (mais semble suggérer qu’elles discréditent l’ensemble) :

–  » l’industrie pharmaceutique a une vision commerciale du TDA/H ». (Réponse : l’industrie a aussi une vision commerciale du SIDA, de l’Ebola, de la grippe.)

– « Le DSM-5 a abaissé les seuils d’inclusion » : la question du seuil d’inclusion pour un trouble qui est un extrême de distribution est un enjeu. c’est vrai aussi pour le diabète de type II, l’HTA, l’hypercholestérolémie… etc.

Au passage, on comprend vite que le propos est plus polémique que constructif : l’adversaire est disqualifié à l’aide d’un vocabulaire péjoratif : La domination du DSM c’est « la pensée unique » (tandis que la domination psychanalytique, c’était « la lune de miel entre la psychanalyse et la psychiatrie »). Les enfants ne sont pas diagnostiqués, mais « étiquetés » TDA/H…

L’auteur dénonce les limites de la psychiatrie actuelle et reconnait du bout des lèvres les limites du modèle alternatif français. Il semble avoir autour de cette dénonciation construit une sainte alliance allant de Allen Frances (board du DSM-IV, qui préface son livre!), les psychanalystes de tout poil, le centre Sèvres (centre jésuite de formation) qui héberge une présentation du livre… On se demande alors quel est le programme commun de tout ce monde, mais, sans se laisser aller à ces procès d’intention, on se concentre sur les questions essentielles qu’amènent inévitablement les critiques soulevées par l’auteur :

– Le TDA/H existe-t-il ou n’est-il qu’une invention ?

– Quelle est sa véritable prévalence ?

– Quelle est l’intervention appropriée ? Quel est le juste usage des psychostimulants ?

À ce stade, on a compris que les psychanalystes n’étaient pas assez neuro, le DSM trop neuro et qu’il nous fallait un « juste milieu ». C’est alors que l’alternative nous est proposée dans une annonce inspirée : « L’avenir pour la psychiatrie appartient au refus de ces extrêmes, au bon sens, à la clinique du sujet et à l’approche psychiatrique humaniste, ouverte aux découvertes scientifiques » Mais de réponse à nos questions, aucune… Ruse commerciale pour nous faire acheter le livre, où se trouveraient toutes les réponses ? On aimerait tout de même un petit indice qu’il existe un contenu, mais non. Juste des bons sentiments ? En fait, il y a peut-être un contenu, mais il est codé : pour beaucoup, « clinique du sujet » c’est le nom codé pour « psychanalyse ». La psychanalyse « injustement discréditée » par les TCC, c’est Douste Blasy promettant aux psychanalystes, après le rapport accablant de l’INSERM sur les psychothérapies « vous n’en entendrez plus parler ». Ce qui laisse le lecteur sur cette interrogation. Ce livre est-il vide, ou résolument antiscientifique et rétrograde ?

En tout cas, si on cherche des connaissances et des outils face aux défis que pose le TDA/H dans la réalité, il vaut mieux passer son chemin et aller voir par là (conflit d’intérêt : je suis coauteur de ce livre-là).

Baudouin Forgeot d’Arc

Analyse par Pascal Diethelm (Titulaire d’une Maîtrise universitaire des Sciences (économie) à l’Université de Genève, il a été durant trente ans fonctionnaire de l’OMS, en charge à la fin de sa carrière du service de technologie de l’information) :

Ce livre s’inscrit dans la ligne « dénialiste » fort en vogue aujourd’hui, par laquelle des individus qui autrement seraient restés dans leur médiocre anonymat, peuvent faire parler d’eux dans les médias en s’opposant au consensus scientifique sur une question ayant une portée sociétale. Ainsi, on voit fleurir des livres qui nient l’existence de la maladie d’Alzheimer (les labos auraient transformé en pathologie le vieillissement naturel pour vendre leurs produits), le déni des risques associés à un excès de cholestérol (risques naturellement inventés par des scientifiques à la solde de Big Pharam). Voyez les diapos d’une présentation que j’ai faite l’été dernier devant les étudiants de la Duke University sur le thème du dénialisme, avec le focus sur une forme particulière de dénialisme. Quelques diapos sont consacrées au déni des TDAH. Ces dénialistes sont à traiter comme les dénialistes du réchauffement climatique. La France semble malheureusement très vulnérable et peu armée intellectuellement pour contrer ces faux séducteurs

Pascal Diethelm

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Dossier qui vient de paraître et que nous vous conseillons 

De l’hyperactivité au TDA/H (Trouble déficit de l’attention/hyperactivité)

La nouvelle revue de l’adaptation et de la scolarisation, n°68

Auteur(s) : Dossier coordonné par Céline Clément et Christine Philip
Date de parution : 02/05/2015
Vous pouvez retrouver la présentation de ce dossier  en cliquant ICI

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présentation dossier tdah
 Cliquez sur l’image ci-dessus pour l’agrandir

 

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Informations complémentaires 

Le bilan pluridisciplinaire

Il fait intervenir : orthophoniste, neuropsychologue, psychologue clinicien, psychomotricien, ergothérapeute ou encore ophtalmologiste, en fonction des symptômes de l’enfant. Il est prescrit par un médecin qui en coordonne la synthèse.

Les personnes concernées sont des familles d’enfants dont un trouble « dys » a été diagnostiqué.

Difficiles à définir et à repérer, les troubles « dys » regroupent différentes difficultés de fonctionnement du système cognitif.

Ils se confondent souvent avec les difficultés liées à l’apprentissage à l’école et sont donc fréquemment découverts dans ce cadre, au moment où l’enfant réalise ses premières acquisitions. Ils sont alors identifiés parce que « quelque chose ne va pas » dans son développement : l’enfant parle mal, a des difficultés à apprendre, à écrire, à dessiner ou à lacer ses chaussures…

  1. La dysphasie s’applique à la parole

  2. La dyslexie à la lecture

  3. La dysgraphie à l’écriture et au dessin

  4. La dyscalculie au calcul

  5. La dyspraxie au geste

  6. La dysorthographie à l’orthographe

Le déficit d’attention fait aussi partie de cette catégorie de troubles cognitifs « spécifiques » du langage et des apprentissages.

On associe à ces troubles le terme « spécifique » pour indiquer qu’ils ne peuvent être expliqués ni par une déficience intellectuelle globale (retard mental), ni par un problème psychopathologique, ni par une anomalie anatomique de l’appareil phonatoire, ni par une altération sensorielle, ni par des facteurs socioculturels…

 Prévention 

 

  • Témoignage pour vous inviter à la vigilance car partez du principe que tous les professionnels se proposant de prendre votre enfant en charge ne sont pas comme pour d’autres métiers forcément de bons professionnels.

    N’hésitez pas pour plus d’information à contacter www.collectif-parents-tdah-ouest.fr

 

  • Attention à certaines dérives et pour cela nous vous conseillons de lire :

    http://www.egalited.org/Signalement.html . « …Les mères célibataires semblent être particulièrement vulnérables à ces signalements. Si vous êtes dans ce cas, et que vous avez la chance d’être restée en bons termes avec le ou les papa(s) de(s) enfant(s), il faut vous unir, tout confronter niveau dialogue, rendez-vous, car il peut arriver que des propos soient détournés et deviennent quelque chose d’horrible en étant sortis de leur contexte. Tout peut être sujet à interprétation abusive; ainsi l’exemple vécu par une famille dont le père travaille beaucoup (et n’a que 5 semaines de congés comme le commun des mortels); la mère s’est arrêtée de travailler pour accompagner l’enfant à ses prises en charge (comme cela arrive souvent dans le cas de l’autisme) et c’est donc toujours elle qui est présente. Lors de l’enquête il a été insinué que le père abandonnait la « pauvre mère perdue dans le méandre des suivis et du handicap de l’enfant… ».

 

  • La psychanalyse nuit gravement à votre santé… *

    Aujourd’hui, de nombreuses associations se plaignent de la psychanalyse. Citons en premier, la grande majorité des associations de parents d’enfants autistes et ceux souffrant du TDA/H. D’autres encore dénoncent la prépondérance de la psychanalyse au congrès des psychologues scolaires : Lien. A présent, des associations de pères objets de la discrimination massive pratiquée par les  juridictions familiales réalisent qu’ils sont aussi des victimes de la psychanalyse … e : *http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-laroche/301113/la-psychanalyse-nuit-gravement-votre-sante

    On ne compte plus les psychologues, les ouvrages et les sites internet qui dénoncent ensemble l’absence de scientificité du freudisme et parfois même son charlatanisme. Nous rappelons que dans les recommandations de la HAS de 2012 pour l’Autisme, la psychanalyse n’apparaît pas dans la liste des pratiques recommandées.

 

Par Steph et Virginie du Collectif Parents TDAH Ouest

 

Association du TDAH en France :  www.collectif-parents-tdah-ouest.fr

Références : 

 

(1) http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Travail-psychanalytique/Articles-et-Dossiers/La-psychanalyse-lacanienne

http://www.psychologue.fr/therapie.php

http://www.pratique.fr/psychologue-psychiatre-psychotherapeute-differences.html

http://www.lexpress.fr/styles/psycho/psychologue-psychiatre-psychanalyste-comment-choisir-son-psy_1623474.html

http://www.psychologies.com/Therapies/Vivre-sa-therapie/Commencer/Articles-et-Dossiers/Trouver-son-psy

http://www.le-blog-du-docteur-k.fr/les-psy/

http://psy-coaching-grenoble.fr/hello-world-2/

http://www.lesniak-brienne.com/Graphologie_graphotherapie/Ou_consulter___Fabienne_LESNIAK_Graphologue_Graphotherapeute.html

http://psychotherapie.comprendrechoisir.com/comprendre/psychiatre